Les haricots figurent parmi les légumes les plus cultivés dans les jardins familiaux. Faciles à réussir, ils demandent néanmoins des conditions de culture adaptées pour offrir une récolte généreuse. Voici les trois facteurs essentiels à maîtriser : le sol, l'exposition et la température.
Un sol fertile et bien préparé
Les haricots s'accommodent d'une grande variété de types de sols, mais le loam sableux reste idéal. Ils prospèrent dans une terre neutre à légèrement acide, avec un pH compris idéalement entre 6 et 6,8.
Avant la plantation, incorporez du fumier bien décomposé, du compost ou un autre engrais organique afin de fournir aux plantes les nutriments dont elles ont besoin tout au long de leur croissance.
Lumière et humidité : trouver le bon équilibre
Les haricots ont besoin de beaucoup de lumière : choisissez donc un emplacement bénéficiant d'une exposition plein soleil, soit au moins six heures d'ensoleillement direct par jour.
L'eau joue également un rôle clé, mais attention aux excès. Le sol doit rester frais et humide tout en étant bien drainé ; une terre détrempée peut empêcher la germination des graines et asphyxier les racines. Arrosez de préférence au pied des plants, sans mouiller le feuillage, afin de limiter les risques de maladies fongiques.
Une chaleur indispensable à leur développement
Plantes d'origine tropicale, les haricots se développent mieux sous un climat chaud et sont extrêmement sensibles au froid. Une gelée tardive peut gravement endommager, voire tuer les jeunes plants.
Attendez donc que tout risque de gel soit définitivement écarté et que le sol soit suffisamment réchauffé, généralement lorsque la température dépasse 15 °C, avant de semer ou de planter en pleine terre. En cas de printemps capricieux, un voile de forçage peut protéger les jeunes pousses durant leurs premières semaines.
Source : https://jardin.98905.com/plants-flowers-herbs/growing-beans/1007102093.html
