On recense environ 50 espèces d'orties à travers le monde. Véritables trésors nutritionnels et médicinaux, elles sont particulièrement riches en vitamines et en minéraux, notamment en fer. Cependant, les feuilles et les racines ne possèdent ni les mêmes effets pharmacologiques, ni les mêmes usages thérapeutiques.
La plante d'ortie
L'ortie est recouverte de petits poils urticants qui irritent la peau grâce à un cocktail de substances chimiques, dont l'acide formique — un composant également présent dans les piqûres d'insectes. Bonne nouvelle : la plante perd tout son pouvoir urticant une fois cuite ou séchée. Malgré sa réputation piquante, l'ortie est utilisée à des fins médicinales depuis des siècles.
Les feuilles d'ortie
Les feuilles et les tiges d'ortie servent à traiter de nombreux maux, notamment les douleurs musculaires et articulaires ainsi que les entorses et les tensions. Elles soulagent aussi certains troubles cutanés comme l'eczéma et apportent un réel confort en cas d'allergies. Elles sont fréquemment employées pour atténuer les symptômes liés aux problèmes de vessie. Enfin, elles soutiennent la santé reproductive, aussi bien chez l'homme que chez la femme, et constituent un remède traditionnel reconnu contre l'anémie.
Les racines d'ortie
Les racines, quant à elles, sont utilisées pour traiter les affections de la prostate ainsi que les troubles intestinaux tels que le côlon irritable. Elles représentent une alternative naturelle couramment employée contre l'hypertrophie bénigne de la prostate (HBP), dont elles soulagent efficacement les symptômes. Les racines ralentissent également la croissance de certaines cellules prostatiques sans réduire pour autant le volume de la prostate, probablement en raison de leurs interactions avec les hormones.
Source : https://jardin.98905.com/plants-flowers-herbs/herb-basics/1007108378.html
