# Home & Garden >> Maison & Jardin >  >> Plants, Flowers & Herbs >> Bases des Herbes

Les plantes sauvages comestibles les plus courantes : guide complet pour les identifier

Les plantes sauvages peuvent être bénéfiques ou dangereuses pour l'homme qui les consomme. Savoir distinguer les espèces comestibles des plantes toxiques est donc essentiel, surtout si vous vous trouvez un jour en situation de survie en pleine nature. Le test d'édibilité universel (Universal Edibility Test) est une méthode reconnue pour vérifier si une plante peut être mangée sans risque. Une fois ces plantes identifiées avec certitude, vous pouvez même les intégrer à votre alimentation quotidienne en toute sérénité.

Principales plantes sauvages comestibles

Asperge officinale (Asparagus officinalis)

L'asperge officinale est une plante vivace. La variété cultivée au jardin est plus grande que sa cousine sauvage. On la trouve dans les climats tempérés et, selon le site Wildcrafting, elle ressemble à « une touffe de doigts verts ». La plante porte également des baies rouges et des fleurs vertes.

La partie comestible est la tige. Attention toutefois : ses baies peuvent être toxiques et l'asperge crue peut provoquer des nausées et des diarrhées. Pour la déguster, faites-la cuire à la vapeur ou bouillir pendant 10 à 15 minutes.

Massette (Typha)

Aussi appelée Typha, cette plante pousse généralement dans les zones humides d'Amérique du Nord et d'Angleterre. Le rhizome peut être consommé cru ou cuit, selon le site Art of Manliness. Ses feuilles peuvent également être bouillies puis mangées.

L'épi cylindrique brun qui coiffe les plants femelles est lui aussi comestible et aurait, toujours selon ce site, un goût proche de celui de l'épi de maïs.

Chicorée (Cichorium intybus)

Cette plante se consomme entièrement, des fleurs jusqu'aux racines. On la trouve dans les terrains incultes et le long des routes en Amérique du Nord, en Afrique, en Europe et en Asie. Son principal signe distinctif est sa fleur bleu-violet.

Selon le site Wildcrafting, ses racines torréfiées peuvent d'ailleurs servir de substitut au café, une astuce bien connue depuis longtemps en Europe.

Pissenlit

Bien que cette « mauvaise herbe » soit le cauchemar de nombreux jardiniers, elle figure parmi les plantes sauvages comestibles les plus accessibles. Les feuilles sont meilleures consommées jeunes, car elles deviennent amères en vieillissant.

Astuce supplémentaire du site Art of Manliness : l'eau de cuisson des pissenlits peut être conservée et bue comme une tisane aux vertus dépuratives.

Épilobe en épi (Epilobium angustifolium)

Cette plante se rencontre dans les forêts claires, sur les pentes ensoleillées et même au bord des rivages marins. Elle peut atteindre 1,8 mètre de hauteur et se distingue par ses grandes fleurs roses.

Le printemps est la meilleure saison pour la récolter, selon le site Wildcrafting. Feuilles, tiges et fleurs sont toutes comestibles.

Kelp ou wakamé (Alaria esculenta)

Cette algue glissante présente sur tous les rivages océaniques du monde peut être consommée crue ou cuite. Connue sous le nom scientifique Alaria esculenta, elle constitue une excellente source de folates, de vitamine K et de lignanes, selon le site Art of Manliness.

Figuier de Barbarie (Opuntia)

Ce cactus du genre Opuntia est un aliment de base dans certaines régimes sud-américains ; on le trouve également dans les déserts d'Amérique du Nord. C'est un cactus plat couvert d'épines acérées.

Ses « raquettes » et son fruit pourpre ressemblant à une poire sont comestibles, mais il faut impérativement retirer les épines avant toute consommation.

Trèfle rouge (Trifolium spp.)

Plante très familière en Amérique du Nord, le trèfle rouge (Trifolium spp.) se reconnaît à sa fleur rose violacé. Les autres variétés de trèfle, aux fleurs blanches, roses ou rouges, sont elles aussi comestibles.

Les feuilles et les fleurs sont les parties recherchées. Il est conseillé de faire tremper la plante dans l'eau ou de la faire bouillir avant de la manger. Les petits capitules floraux sont particulièrement riches en protéines, selon le site Wildcrafting.

Précautions indispensables

Avant de consommer une plante sauvage, assurez-vous toujours de son identification avec un guide botanique fiable ou auprès d'un spécialiste. Certaines espèces toxiques ressemblent fortement à des plantes comestibles, et une confusion peut avoir de graves conséquences. En cas de doute, abstenez-vous.


Source : https://jardin.98905.com/plants-flowers-herbs/herb-basics/1007108726.html
Droits d'auteur © Maison & Jardin Tous droits réservés.