Tout le monde aspire à se sentir en sécurité chez soi ou sur son lieu de travail, et beaucoup considèrent l'installation d'un système d'alarme comme la solution idéale. Les alarmes sont souvent locales : elles retentissent uniquement sur place, ou utilisent la ligne téléphonique pour composer un numéro prédéfini, généralement celui d'un employé de confiance ou d'un proche du propriétaire.
Au fil des années, les sociétés de télésurveillance professionnelles offrant un service 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 ont gagné en popularité. Le principe est simple : un opérateur formé est toujours disponible pour déterminer s'il s'agit d'une fausse alarme ou d'une urgence réelle, les forces de l'ordre n'étant qu'à un coup de fil du centre de surveillance.
Surveillance et alarme
Lorsque le système se déclenche, une notification de l'équipement est envoyée environ 20 à 30 secondes après le début de la sirène. Ce délai donne au propriétaire la possibilité de saisir le code correct pour désactiver l'alarme avant que le service de surveillance ne soit alerté, en cas de déclenchement accidentel.
Selon le niveau de sophistication du logiciel utilisé par la société de surveillance, diverses informations s'affichent sur l'écran de l'opérateur. Outre les données de base concernant l'adresse, les numéros de téléphone et les mots de passe, le fichier peut également inclure des informations médicales, d'éventuels handicaps ainsi que l'âge des membres du foyer.
Premier appel
Le premier appel vers le domicile ou l'entreprise est généralement émis par le centre de surveillance dans les 60 secondes suivant le déclenchement de l'alarme. Avec certains équipements, l'opérateur peut parler et écouter directement via le boîtier central du système : aucun téléphone n'a alors besoin d'être décroché.
Si l'opérateur constate, après avoir parlé à une personne disposant du mot de passe correct, qu'il s'agissait d'une fausse alarme, tout est réinitialisé et l'incident est classé sans suite. En cas d'urgence réelle, l'opérateur contacte directement les autorités locales et leur explique la situation. Si personne ne répond à l'appel ou ne parle à l'opérateur, de nombreux États et villes imposent désormais un protocole spécifique afin de réduire le nombre élevé de fausses alarmes.
Vérification d'appel renforcée (ECV)
L'exigence d'un « second appel » de la part de la société de surveillance est connue sous le nom de « vérification d'appel renforcée » (ECV, Enhanced Call Verification). Selon Securityinfowatch.com, « l'ECV est un outil éprouvé pour réduire les interventions des secours pour fausses alarmes ».
Second appel
Cet appel est passé vers un numéro fourni par le propriétaire de l'alarme, souvent son numéro de téléphone mobile. Il doit s'agir d'un numéro joignable et surveillé 24 heures sur 24. En l'absence de réponse, ou si le propriétaire ne peut confirmer qu'il s'agit d'une fausse alarme, la société contacte alors les autorités compétentes.
Appel aux autorités
Selon le système de communication d'urgence local, cet appel peut être transmis directement au standard des services d'urgence. L'opérateur de surveillance communique toutes les informations nécessaires, notamment l'adresse exacte et l'intersection principale la plus proche. Si son équipement le permet, il peut continuer à surveiller les lieux afin de détecter tout bruit significatif qu'il pourrait transmettre aux autorités.
Suivi
Certaines sociétés d'alarme effectuent un suivi dans les 48 heures afin de prendre des nouvelles du client. Elles souhaitent savoir ce qui s'est réellement passé et si leur système a contribué à prévenir ou à limiter un incident. Cette démarche témoigne de l'importance d'un service client de qualité dans le secteur de la sécurité.
Source : https://jardin.98905.com/home-safety/home-alarm-systems/1007082239.html
