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Les méthodes les plus simples pour souder le fil métallique

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Le soudage fait partie de ces tâches que beaucoup de personnes préfèrent confier à un professionnel qualifié, en raison des dangers inhérents à la manipulation d'outils susceptibles de provoquer des blessures s'ils sont mal utilisés. Dès les années 1920, les fabricants ont commencé à rechercher des procédés de soudage plus sûrs et plus accessibles. Depuis le début du XXIe siècle, l'effort porte principalement sur l'automatisation du soudage à fil, afin de rendre le processus à la fois plus simple et moins risqué.

Le soudage à l'arc avec fil fourré (FCAW)

L'abréviation FCAW désigne le soudage à l'arc avec fil fourré (« flux cored arc welding »), également appelé soudage au fil tubulaire. Un gaz inerte, comme l'argon ou le dioxyde de carbone, protège la zone soudée contre toute contamination par l'air ambiant. Un arc électrique se forme entre le fil en fusion et une électrode, tandis qu'un système d'alimentation tire le fil d'une bobine ; le gaz protecteur circule dans les mêmes câbles que ceux utilisés pour le déroulement du fil. Cette méthode est plus facile à maîtriser car une partie du travail est prise en charge par la machine : le soudeur se contente de contrôler la poignée-gâchette pour guider l'avance du fil.

Les robots de soudage

Les robots ne relèvent plus de la science-fiction : ils sont utilisés aux États-Unis depuis les années 1960, principalement dans les usines à forte cadence de production. Ces machines sont équipées de bras qui alimentent le fil à travers des gaines, ainsi que de roues motorisées assurant leurs déplacements. Dans son ouvrage « Welding Robots », J. Norberto Pires précise : « Dans les systèmes robotiques classiques, l'unité d'alimentation du fil est montée sur le bras du robot, à proximité immédiate (de l'ordre d'un mètre) de la torche de soudage, ce qui garantit une poussée fiable du fil pendant toute l'opération. » Ce procédé trouve son origine dans le soudage MIG (« Metal Inert Gas »), utilisé aussi bien pour l'acier que pour le fil métallique.

Le soudage TIG

Le soudage TIG (« Tungsten Inert Gas »), ou soudage à l'arc sous gaz avec électrode de tungstène (GTAW), présente des similitudes avec le procédé FCAW : il utilise lui aussi un gaz pour protéger le métal de la contamination atmosphérique. Il s'en distingue toutefois par l'emploi d'électrodes en tungstène et d'une baguette d'apport servant de guide au cordon de soudure. Une variante intéressante est le soudage par plasma, qui repose sur un système semi-automatisé permettant de souder les fils de cuivre grâce à un plasma porté à très haute température.

Le soudage oxyacétylénique

Avec un chalumeau de soudage et de l'oxygène pur, il est possible d'accroître fortement la température de la flamme et de mener à bien ses projets de soudage rapidement et sans difficulté. Appelé soudage oxycombustible ou oxyacétylénique, ce procédé utilise de l'oxygène pur et comprimé pour produire une flamme à combustion accélérée. L'acétylène alimente ensuite le système et permet d'atteindre environ 3 300 °C (soit près de 6 000 °F), une température idéale pour un travail de soudage rapide et puissant.

Qu'il s'agisse d'un poste semi-automatisé, d'un robot industriel, d'une torche TIG ou d'un chalumeau oxyacétylénique, ces différentes techniques rendent aujourd'hui le soudage à fil plus accessible, plus précis et nettement plus sûr qu'auparavant.


Source : https://jardin.98905.com/building-remodeling/remodeling-tools-equipment/1007126100.html
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