Une maison de ville (ou maison en rangée) est un logement mitoyen, accolé à une ou plusieurs autres habitations avec lesquelles il partage un ou deux murs communs. Construite sur sa propre parcelle de terrain, elle compte généralement un à trois niveaux et peut inclure ou non un garage attenant. Son prix varie selon la région et les prestations, et elle fait souvent partie d'un ensemble résidentiel doté d'espaces communs : salle commune, piscine, salle de sport…
Avant de signer le compromis de vente, plusieurs questions s'imposent pour éviter toute mauvaise surprise. Voici les points essentiels à vérifier.
L'association des copropriétaires
Si la maison fait partie d'un complexe ou d'une communauté résidentielle, renseignez-vous sur l'existence d'une association de propriétaires ou d'un organisme de gestion, ainsi que sur le montant des charges mensuelles. Demandez également ce que couvrent ces frais : entretien des espaces communs, réparations des logements, services supplémentaires éventuels.
Notez que les informations relatives à l'association figurent dans l'acte de copropriété et les documents de clauses restrictives remis avec le bien.
Stationnement, garage et abri de voiture
Interrogez le vendeur sur les règles de stationnement : chaque maison dispose-t-elle de son propre garage ou abri voiture ? Des frais supplémentaires s'appliquent-ils ? Où vos invités peuvent-ils se garer ?
Le règlement général du complexe
Renseignez-vous sur l'ensemble des règles applicables : animaux domestiques, sous-location du bien, conditions d'utilisation de la salle commune, espaces de stockage, usage des porches et terrasses, possibilité de réaliser des travaux de rénovation intérieurs ou extérieurs. Exigez de consulter le règlement par écrit avant de signer tout document.
Entretien et fonds de réserve
Demandez quel budget est consacré à l'entretien et si un fonds de réserve pour travaux est constitué au sein de l'association ou de l'organisme de gestion. N'hésitez pas à exiger une copie du budget annuel afin de connaître le solde exact de ce fonds de réserve.
Travaux, évaluations spéciales, taxes et litiges
Au-delà du fonds de réserve, informez-vous sur les travaux en cours ou planifiés dans le complexe, ainsi que sur leur financement : cotisations exceptionnelles versées par les résidents, frais ponctuels pour améliorations majeures ou autre source de financement.
Renseignez-vous également sur les taxes foncières locales et leur montant annuel moyen. Vérifiez enfin si le complexe fait l'objet de contentieux en cours, que ce soit avec des résidents, des membres de l'association ou des tiers.
Taux de propriétaires contre locataires et taux d'impayés
Découvrez combien de résidents sont propriétaires de leur maison et combien sont locataires. Une forte proportion de locataires peut compliquer la revente future de votre bien et générer des nuisances sonores.
Renseignez-vous aussi sur le taux d'impayés des charges, c'est-à-dire la part de propriétaires ou de locataires qui ne règlent pas leurs cotisations. Un taux élevé peut révéler des difficultés financières au sein du complexe.
L'assurance
Identifiez ce que couvre la police d'assurance collective souscrite par le complexe ou l'association, qui en est l'assureur, si une garantie contre la malversation est incluse, et demandez à consulter le règlement de cette police. Vous devrez également souscrire votre propre assurance individuelle ; n'hésitez pas à solliciter des recommandations d'assureurs si nécessaire.
Faire preuve de diligence raisonnable
Avant de signer le compromis de vente ou tout autre document contractuel, effectuez toutes vos vérifications : posez vos questions, examinez l'historique du titre de propriété et menez des recherches approfondies sur le bien. Ne vous engagez jamais à l'aveugle et ne présumez de rien.
Source : https://jardin.98905.com/building-remodeling/building-designs/1007115623.html
