Le rosier Iceberg (Rosa « KORturek ») a été créé en 1958 par l'obtenteur allemand Reimer Kordes. Il est rapidement devenu le rosier blanc le plus populaire grâce à sa croissance vigoureuse, sa bonne résistance aux maladies et sa floraison longue et généreuse. L'Iceberg est un rosier floribunda, ce qui signifie qu'il produit des bouquets de fleurs au bout de chaque tige plutôt qu'une fleur isolée. Ses boutons sont longs et pointus, ses fleurs semi-doubles. Il atteint environ 1,20 m de hauteur et se prête très bien à une culture palissée en grimpant.
Prévention des maladies fongiques
Plantez vos rosiers en plein soleil, avec une bonne circulation d'air autour d'eux. Enrichissez le sol avec du compost riche et du fumier bien décomposé au moment de la plantation, puis arrosez chaque semaine au pied de la plante, jamais sur le feuillage : l'humidité stagnante sur les feuilles favorise l'apparition des champignons. Un paillage d'écorces ou de compost permet de maintenir une humidité constante et de limiter les mauvaises herbes. Veillez également à garder la zone sous les rosiers propre en retirant régulièrement les feuilles mortes et les déchets de taille.
Pour protéger efficacement vos rosiers Iceberg, pulvérisez un fongicide dès l'apparition des premières feuilles au printemps. Vous pouvez opter pour un produit biologique à base de soufre ou de cuivre, ou pour un fongicide de synthèse. Dès qu'un champignon apparaît, coupez et détruisez immédiatement les parties infectées, puis poursuivez les traitements afin d'éviter toute propagation vers les tissus sains.
Oïdium et rouille
L'oïdium se manifeste par un feutrage grisâtre ou blanchâtre, semblable à de la moisissure, sur les feuilles ou les boutons. Les jeunes feuilles s'enroulent, virent au violet puis tombent, tandis que les boutons atteints ne s'ouvrent pas et finissent par pourrir. Cette maladie se propage par le vent et se développe très rapidement par temps humide.
La rouille est une autre affection fongique qui prospère par temps frais et humide ; elle se transmet par le vent et par l'eau. On la reconnaît à ses pustules orangées et poudreuses qui apparaissent sur les feuilles et les tiges de la plante.
Les taches noires
La maladie des taches noires est depuis longtemps associée aux rosiers, même si elle peut également attaquer d'autres plantes. Ses symptômes sont caractéristiques : des taches rondes et noires sur les feuilles et les tiges, parfois entourées d'un halo jaune. Les feuilles meurent et tombent, tandis que les tiges noircissent avant de dépérir.
Le nettoyage du feuillage permet de limiter cette maladie. Retirez les feuilles atteintes et coupez les tiges malades en désinfectant votre sécateur à l'eau de javel après chaque coupe. Comme les taches noires se propagent par l'eau, arrosez toujours vos rosiers uniquement au pied. Une fois les parties malades éliminées, commencez un traitement fongicide régulier.
Le botrytis
Le botrytis fait brunir puis noircir les boutons et les tiges, qui se flétrissent, retombent et meurent. Un duvet gris recouvre souvent les boutons non éclos touchés, et les fleurs peuvent être entièrement envahies par la moisissure grise. Ce champignon se propage surtout par temps pluvieux, lorsque le feuillage reste mouillé toute la journée, ou lorsque le rosier est arrosé par aspersion. Supprimez et détruisez toutes les parties atteintes, puis appliquez sans tarder un fongicide adapté.
Source : https://jardin.98905.com/plants-flowers-herbs/growing-roses/1007132590.html
