L'acidité ou l'alcalinité du sol détermine en grande partie la santé des plantes. Un sol est considéré comme acide lorsque son pH est inférieur à 7,0. De nombreuses plantes, notamment les arbustes, prospèrent dans les sols acides, avec des besoins en pH compris entre 4,5 et 6,5.
Créer un environnement de culture acide
Pour offrir aux plantes acidophiles un milieu de croissance adapté, aménagez une butte surélevée composée d'un mélange de terre, de sable et de tourbe canadienne. Pour les arbustes exigeant un sol fortement acide, ajoutez du soufre en poudre à raison de 0,8 à 2,4 kg par 100 mètres carrés de surface cultivée, conformément aux recommandations du service de vulgarisation agricole de l'université Purdue (Purdue Cooperative Extension).
Les différentes variétés d'arbustes acidophiles
Les arbustes qui apprécient les sols acides se déclinent en plusieurs types : persistants, semi-persistants ou caducs, et offrent une grande diversité de couleurs et de tailles. Parmi les espèces les plus populaires figurent le kalmia à larges feuilles (mountain laurel), le halesia (arbre aux cloches d'argent), le clethra odorant (summersweet), le morella pensylvanica (bayberry), le bleuetier d'Amérique (highbush blueberry), le genévrier rampant (juniperus depressa) et l'azalée flamboyante (torch azalea).
Entretien et bonnes pratiques
Les arbustes acidophiles sont particulièrement sensibles au sel. Évitez donc tout usage excessif d'engrais commerciaux destinés aux plantes acidophiles, car leur teneur élevée en sels s'accumule dans le sol et nuit à la croissance des végétaux. Privilégiez plutôt l'apport de matière organique, comme du paillis ou du compost, pour garantir une meilleure santé des plantes à long terme.
Source : https://jardin.98905.com/plants-flowers-herbs/growing-grapes/1007106272.html
