Les matériaux de construction ont considérablement évolué au fil des décennies, en fonction des avancées technologiques et des besoins changeants. Dans les années 1970, plusieurs types de matériaux ont été utilisés pour les revêtements muraux verticaux, chacun présentant des caractéristiques bien distinctes. Le style architectural, les couleurs souhaitées, le budget disponible ainsi que l'exposition aux intempéries ont souvent joué un rôle déterminant dans le choix du revêtement installé.
Le bardage T-111
Le bardage T-111 est un mélange de bois compressé et de fibres, disponible avec une surface texturée ou lisse. Il se présente sous forme de grands panneaux de 4 par 8 pieds (environ 120 x 240 cm), posés selon un système à rainure et languette. Apparu à la fin des années 1960, ce matériau a connu une grande popularité tout au long des années 1970 et au début des années 1980. Il était particulièrement privilégié lorsqu'un aspect bois naturel était recherché.
Le bardage en aluminium
Introduit dans les années 1940, le bardage en aluminium a été largement utilisé jusqu'aux années 1970, avant de décliner progressivement en raison des coûts et de l'énergie importants que nécessitait sa production. Léger et flexible, il se manipule et s'installe facilement. Durable, il peut également être peint dans une grande variété de couleurs, ce qui renforce son attrait auprès des propriétaires.
Le bardage en vinyle
Le bardage en vinyle est apparu aux États-Unis dans les années 1950, mais c'est véritablement dans les années 1970 qu'il s'est généralisé comme alternative économique et résistante aux intempéries, face au bois ou à l'aluminium. Disponible dans pratiquement toutes les couleurs imaginables, il supporte remarquablement bien les conditions extérieures. Son principal inconvénient réside toutefois dans sa sensibilité aux défauts de pose : mal installé, il peut se fissurer ou se déformer.
Le bardage en bois
Le bardage en bois, notamment le style « planches et lattes » (board-and-batten), a traditionnellement été choisi lorsque le propriétaire recherchait un aspect naturel ou rustique, évoquant l'esthétique des granges. Il se compose de pièces plus petites et plus fines, posées verticalement les unes contre les autres. Les teintes naturelles du bois sont les plus appréciées, même si celui-ci peut être peint dans la couleur de votre choix. Ses principaux inconvénients restent le coût, le poids et l'entretien régulier nécessaire pour conserver le bois en bon état.
En résumé
Ces quatre matériaux ont profondément marqué l'architecture résidentielle des années 1970. Aujourd'hui encore, de nombreuses maisons de cette époque conservent leur revêtement d'origine, tandis que d'autres ont été modernisées avec des solutions plus performantes sur le plan énergétique et esthétique.
Source : https://jardin.98905.com/home-design-decor/decor-styles/1007008858.html
