Les différents types de toits partagent des caractéristiques architecturales communes, notamment les arêtiers et les pentes. Lorsqu'un versant change de direction, le point où il rencontre le nouveau versant forme ce que l'on appelle un arêtier. En termes d'inclinaison, un toit est considéré à faible pente lorsque son angle est inférieur à 30 degrés ; une pente normale peut atteindre jusqu'à 45 degrés avant d'être qualifiée de forte.
Le toit à pignon
Sur un toit à pignon, deux versants s'élèvent symétriquement pour former un faîtage situé à l'avant, sur le côté ou en travers de la maison. La silhouette du toit varie ensuite selon son type.
Dans le cas du toit brisé (de type « gambrel »), les versants ne descendent pas aussi abruptement que sur un toit à pignon classique. Ce type de couverture, typique des granges, offre davantage d'espace dans la partie supérieure du bâtiment.
Le toit asymétrique (ou « saltbox ») se distingue par ses versants inégaux : l'un descend selon une pente beaucoup plus raide, ce qui rend l'étage intérieur de ce côté plus bas que celui de l'autre versant.
Enfin, le toit en appentis ne comporte qu'un seul versant, dont le point haut se situe à l'arrière et qui descend vers l'avant. On le retrouve fréquemment sur les porches et les abris de jardin.
Le toit plat
Malgré son nom, le toit plat n'est jamais parfaitement horizontal. Selon Red Star Inspections, sa pente ne doit pas dépasser 20 degrés. Ces toits ne possèdent pas toujours de débords de toit (avant-toits) : la légère inclinaison facilite donc l'évacuation des eaux pluviales.
Le toit à croupes
Un toit à croupes utilise des faîtages et des pentes pour diviser la toiture en plus de deux pans. Sur le modèle classique, quatre pans se rejoignent au sommet, les pans avant et arrière étant plus larges que ceux situés sur les côtés de la maison. Le toit pyramidal, quant à lui, présente quatre pans presque identiques convergeant vers le sommet. Lorsqu'une maison possède une aile en croix, la jonction des deux sections crée une noue, c'est-à-dire un angle rentrant entre les deux versants.
Le toit mansardé adopte une forme particulière : sa partie supérieure est plate, tandis que ses quatre pans descendent presque verticalement sur une courte distance avant de s'infléchir en une pente douce vers le bas de la toiture.
Le choix du type de toiture dépend ainsi du style architectural recherché, du climat local et de l'espace habitable souhaité sous les combles.
Source : https://jardin.98905.com/building-remodeling/architecture/1007032427.html
