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Montants verticaux et murs mitoyens : définitions et explications

Si vous vivez dans un appartement ou une copropriété, vous avez peut-être déjà rencontré des termes techniques déroutants lorsqu'il s'agit d'effectuer des réparations ou des modifications dans la structure du bâtiment. Des expressions telles que « montants verticaux » (colonnes montantes) ou « murs mitoyens » apparaissent fréquemment dans les documents décrivant l'immeuble et son agencement, ainsi que dans les contrats définissant les responsabilités d'entretien et de réparation de certaines parties de l'édifice. Comprendre ces termes permet de clarifier les obligations contractuelles pour les personnes résidant dans ce type de logement.

Les montants verticaux

De manière générale, le terme « montant vertical » désigne tout élément disposé verticalement à l'intérieur d'un bâtiment. Cette appellation est typiquement utilisée dans le contexte des immeubles à plusieurs étages. Les gaines et conduits en sont un exemple courant : ils sont particulièrement présents dans les unités équipées de systèmes de chauffage ou de climatisation centralisés situés en haut ou en bas de l'immeuble, où des conduits verticaux acheminent l'air chauffé ou refroidi vers chaque étage. D'autres exemples de montants verticaux incluent les canalisations d'eau et les gaines électriques.

Le câblage vertical

Dans de nombreux cas, les câbles qui s'étendent du sol jusqu'au sommet d'un poteau électrique ou de toute autre structure élevée sont également qualifiés de montants verticaux. Ces installations nécessitent souvent un soutien important afin d'éviter qu'ils ne s'étirent ou ne s'affaissent. Le câblage spécialisé, comme celui utilisé dans les puits de mine, constitue un autre type de montant vertical. De nombreuses autres industries recourent aux montants verticaux sous diverses formes, mais tous partagent la caractéristique commune d'une orientation verticale plutôt qu'horizontale.

Les escaliers

Un escalier se compose de plusieurs éléments distincts. La surface plane supérieure de la marche — celle sur laquelle on pose le pied en montant ou en descendant — s'appelle le « giron ». La partie située à l'arrière d'un giron et soutenant le devant de la marche supérieure est appelée « contremarche », parfois simplement désignée par le terme « montant vertical » dans certaines descriptions techniques. La partie du giron qui dépasse légèrement au-delà de la contremarche est appelée « nez de marche ». Certains escaliers ne comportent pas de contremarches et laissent cet espace ouvert, mais les escaliers intérieurs, notamment dans les habitations, en sont généralement équipés.

Les murs mitoyens

Par définition, un mur mitoyen est tout mur partagé entre les occupants d'un immeuble. Cela comprend les murs situés entre les différents logements, ainsi que ceux qui séparent chaque unité des espaces communs, comme entre une résidence et un couloir partagé. Ces murs sont parfois également appelés « murs copropriétaires » ou « cloisons mitoyennes », précisément parce qu'ils sont partagés. En règle générale, tous les occupants qui partagent un mur se partagent aussi la responsabilité de son entretien et de sa maintenance.


Source : https://jardin.98905.com/building-remodeling/architecture/1007000141.html
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