Les oliviers se développent mieux lorsque les températures dépassent 21 °C (70 °F), leur croissance ralentissant dès que les températures saisonnières descendent durablement en dessous de ce seuil. Ces arbres prospèrent particulièrement sous les climats tropicaux et méditerranéens. La décision de transplanter votre olivier d'un contenant vers la pleine terre doit donc principalement reposer sur la taille de l'arbre.
Le bon moment pour la transplantation
La décision de passer un olivier du pot au sol dépend essentiellement de la taille de l'arbre et du contenant dans lequel il est cultivé. Un olivier qui reste trop longtemps en pot finit par être à l'étroit : ses racines s'enchevêtrent et sa croissance s'arrête, faute d'espace pour le développement du système racinaire. Les arbres transplantés avant l'apparition de ce problème font preuve de plus de vigueur et réussissent nettement mieux après la plantation.
La taille, un critère déterminant
Les oliviers sont généralement vendus en pépinière dans des contenants allant des petits pots de 10 cm aux pots d'un gallon (environ 3,8 litres). Un arbre en pot de 10 cm ne devrait pas dépasser 60 cm de hauteur, tandis qu'un sujet en pot d'un gallon devrait mesurer au maximum 1,20 à 1,50 m. Si votre arbre approche de ces dimensions maximales pour la taille de son pot, transplantez-le dès que possible. Au-delà, cela signifie qu'il pousse dans son contenant depuis trop longtemps.
Réussir la transplantation
Un olivier resté trop longtemps en pot et dont les racines sont enchevêtrées peut encore être planté, mais il risque d'afficher une croissance ralentie une fois en terre, voire de cesser de pousser pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Un arbre en bonne santé et en pleine croissance présente de nouvelles pousses à l'extrémité de ses rameaux. Si vous plantez plusieurs oliviers, espacez-les d'au moins 6 mètres afin de tenir compte de leur envergure à maturité.
Points à considérer
Le trou de plantation doit être de la même taille que le pot, ce qui permet de démêler ou de couper avec soin les racines qui circulent autour de la motte. Cette opération doit être réalisée délicatement, en perturbant le moins possible la motte racinaire. Remettez ensuite la terre d'origine dans le trou, sans ajout de terreau ni d'engrais : il est essentiel que les racines s'adaptent progressivement à la terre native. Veillez également à contrôler les mauvaises herbes : aucune ne doit pousser dans un rayon de 90 cm autour du jeune olivier.
Source : https://jardin.98905.com/landscaping-outdoor-building/landscaping-trees/1007092796.html
