Acheter une maison peut s'avérer une tâche intimidante pour un primo-accédant. Vous pouvez vous interroger sur votre capacité à financer un logement ou craindre que votre score de crédit ne soit pas suffisant pour obtenir un prêt immobilier. Avant de commencer vos recherches, prenez le temps de constituer une épargne pour votre apport personnel et d'assainir votre dossier de crédit, afin que les banques soient disposées à vous accorder un financement.
Un mauvais score de crédit
Un mauvais score de crédit constitue l'un des obstacles majeurs à l'accession à la propriété. Pour être éligible à un prêt immobilier, de nombreux prêteurs exigent un score FICO (Fair Isaac Corporation) compris entre 600 et 700, voire supérieur. Plus votre score FICO est élevé — il peut atteindre 850 —, meilleur sera le taux d'intérêt proposé par l'établissement prêteur. Améliorez votre score en réglant vos factures à temps et en réduisant le solde de vos cartes de crédit, ce qui améliorera également votre ratio d'endettement.
Un apport personnel insuffisant
Certains prêteurs exigent un apport de 10 à 20 % du prix d'achat, selon votre profil de crédit et le montant du prêt souhaité. Économiser pour constituer cet apport, sans oublier les frais de déménagement et les frais de notaire, peut représenter un véritable frein à l'achat. Pour surmonter cet obstacle, définissez d'abord votre budget immobilier, puis fixez-vous comme objectif d'épargner 20 % du coût total du bien. Mettez de côté chaque mois autant d'argent que possible jusqu'à atteindre ce montant.
L'insécurité financière
Certaines personnes renoncent à acheter car elles doutent de leur situation financière actuelle ou craignent de perdre leur emploi, et donc leurs revenus futurs. Selon une enquête menée en 2010 par le prêteur hypothécaire Halifax, 52 % des répondants déclaraient ne pas acheter de maison par peur de perdre leur emploi. Si vous avez des inquiétudes concernant votre stabilité professionnelle, continuez à louer jusqu'à vous sentir plus serein, ou orientez-vous vers un logement moins onéreux qui ne mettra pas en péril votre budget.
Des mentalités en évolution
Depuis la crise de 2008, la perception de la propriété a profondément changé : certains acheteurs potentiels ne considèrent plus l'achat d'une maison comme un investissement rentable. Certains refusent d'immobiliser leur épargne dans un actif peu liquide, tandis que d'autres jugent inutile d'acquérir un bien dont la valeur pourrait diminuer. Pour sécuriser votre investissement, privilégiez les zones où les prix n'ont pas reculé d'une année sur l'autre, où le taux de chômage reste faible et où les saisies immobilières sont rares.
Source : https://jardin.98905.com/building-remodeling/home-additions/1007029751.html
