La moquette et son sous-tapis forment un duo indissociable pour offrir un revêtement de sol à la fois durable et esthétique. Il est compréhensible que les consommateurs accordent davantage d'attention à la moquette qu'au sous-tapis, puisque celui-ci reste invisible une fois l'installation terminée. Cependant, les avantages du sous-tapis ne doivent pas être sous-estimés, et son prix ne devrait pas être le seul critère de choix. Quel que soit le matériau retenu, la pose d'un sous-tapis reste généralement une opération simple. Les consommateurs soucieux de leur budget peuvent opter pour une moquette à dos prérembourré, à condition d'accepter de remplacer leur revêtement plus fréquemment.
Les avantages du sous-tapis
Le sous-tapis est souvent présenté comme un moyen d'améliorer le confort en apportant du moelleux sous la moquette. S'il procure effectivement une sensation plus agréable sous les pieds, son bénéfice majeur réside ailleurs : il augmente considérablement la longévité de votre revêtement. Une moquette peut être posée sans sous-tapis, mais seules les baguettes de fixation périphériques empêchent alors le tissu de glisser. Privée de cet maintien, la moquette se déplace progressivement sur le sol et s'use prématurément. En stabilisant le revêtement, le sous-tapis prolonge donc sa durée de vie. Il offre en outre de légères propriétés isolantes, agissant comme une barrière entre la pièce et le plancher.
Les différents types de sous-tapis
Les variétés de sous-tapis sont presque aussi nombreuses que les matériaux de moquette eux-mêmes. Le polyuréthane lié constitue généralement l'option la plus économique, mais il convient mal aux zones de fort passage. Si vous choisissez malgré tout ce type de sous-tapis pour une pièce très fréquentée, privilégiez une version dense. Les sous-tapis en uréthane primaire ou en mousse primaire râpée sont également populaires, mais ils sont déconseillés avec une moquette berbère ou tout autre tissage rigide. Pour ces moquettes fermes, orientez-vous plutôt vers une mousse d'uréthane liée ou un sous-tapis en caoutchouc spongieux alvéolé.
Le classement des sous-tapis s'effectue selon deux critères : l'épaisseur et la densité. Plus la note attribuée est élevée, plus le prix augmente généralement. Respectez impérativement les recommandations du fabricant de moquette afin de ne pas annuler la garantie de votre revêtement.
Les bases de l'installation
Les bords de la moquette sont maintenus au sol grâce à des baguettes de fixation munies de pointes. Comme le sous-tapis doit être découpé pour s'insérer à l'intérieur de ces baguettes, celles-ci doivent être posées en premier. Déroulez ensuite le sous-tapis sur toute la surface et ajustez chaque morceau aux dimensions de la pièce. Veillez à ce que les jonctions entre les lés soient parfaitement jointives, afin que la moquette repose bien à plat.
Si votre sous-tapis présente un côté plus lisse que l'autre, placez ce dernier vers le haut : il facilite le glissement de la moquette lors de la mise en tension. Finalisez la pose en scotchant les jonctions avec un adhésif renforcé, puis fixez le sous-tapis au sol à l'aide d'une agrafeuse tous les 30 centimètres environ.
La moquette à dos prérembourré
Certains fabricants proposent des moquettes ne nécessitant aucun sous-tapis : une couche de mousse est directement collée sous le tissu en usine. Lorsqu'une moquette classique est posée sur un sous-tapis, elle doit être tendue vers les murs jusqu'à obtenir une tension parfaite. L'un des atouts de la moquette à dos prérembourré est justement de s'affranchir de cette étape de tension, en plus de simplifier l'installation puisqu'un seul produit suffit. En contrepartie, elle est certes moins coûteuse que la solution traditionnelle, mais sa durée de vie est généralement plus courte.
Source : https://jardin.98905.com/building-remodeling/carpeting/1007027844.html
