# Home & Garden >> Maison & Jardin >  >> Home Design & Decor >> Éclairage

Éclairage intérieur résidentiel : normes, codes et méthodes de mesure

Comme dans le secteur de la construction commerciale — où la qualité de l'éclairage est encadrée par l'agence fédérale américaine OSHA (Occupational Safety and Health Administration) — l'éclairage d'une habitation est lui aussi soumis à des réglementations. Aux États-Unis, l'Illuminating Engineering Society of North America (IES) et le National Electrical Code (NEC) publient des directives qui sont fréquemment reprises par les autorités locales comme obligations légales.

Les codes relatifs à l'éclairage

Ce que l'on considère comme un « éclairage intérieur adéquat » relève avant tout des préférences personnelles. Une pièce jugée sombre par certaines personnes peut sembler parfaitement éclairée pour d'autres. Tandis que certains privilégient les plafonniers, d'autres préfèrent un éclairage à hauteur des yeux, comme celui offert par une lampe de table. Pour cette raison, les codes fixant les exigences d'éclairage résidentiel restent volontairement flexibles. Une règle fondamentale s'impose toutefois : chaque pièce habitable ainsi que chaque salle de bains doit disposer d'au moins un point lumineux commandé par un interrupteur mural.

Les interrupteurs obligatoires

Dans la cuisine et la salle de bains, l'interrupteur doit commander directement un luminaire. Dans les autres pièces, il peut en revanche contrôler une prise murale, sur laquelle un luminaire est branché ou non. Selon le National Electrical Code, les couloirs, escaliers, garages attenants ou indépendants doivent chacun être équipés d'un interrupteur mural. Enfin, chaque entrée de maison exige un interrupteur mural actionnant une lumière extérieure installée à proximité de la porte.

Le footcandle : unité de mesure de l'éclairement

La lumière se mesure couramment grâce à une unité d'éclairement appelée footcandle (pied-bougie), évaluée au niveau de la surface de travail et non à la source lumineuse elle-même. Plus la valeur en footcandles est élevée, plus la quantité de lumière disponible pour voir est importante. Le nombre de footcandles souhaité dans chaque pièce reste à l'appréciation du propriétaire, mais l'IES formule une recommandation précise : 30 footcandles sont conseillés pour la cuisinière, les plans de travail et les autres zones de travail de la cuisine. À titre indicatif, 1 footcandle correspond à environ 10,76 lux, l'unité généralement utilisée en Europe.

Mesurer l'éclairement

De manière générale, un niveau de 15 footcandles (environ 160 lux) est recommandé pour un usage domestique courant. Les espaces dédiés à des travaux de précision, comme les salles de couture ou les établis, peuvent nécessiter jusqu'à 200 à 500 footcandles (environ 2 150 à 5 400 lux). L'éclairage ne doit pas nécessairement être artificiel : les fenêtres et les puits de lumière contribuent eux aussi à l'éclairement global. Un luxmètre, vendu à prix abordable, permet de mesurer avec précision la lumière disponible : il suffit de poser l'appareil sur la surface de travail et la valeur s'affiche en quelques instants.


Source : https://jardin.98905.com/home-design-decor/lighting/1007010147.html
Droits d'auteur © Maison & Jardin Tous droits réservés.