Les zones à fort trafic dans les espaces publics peuvent présenter de réels risques de glissade pour les usagers. Heureusement, plusieurs produits disponibles sur le marché permettent de rendre ces voies de circulation moins glissantes, tout en garantissant la conformité des entreprises aux différentes normes réglementaires en vigueur. Ces revêtements se déclinent dans une variété de couleurs, notamment le rouge, le noir, le jaune et le blanc.
La loi sur les Américains handicapés (ADA)
L'Americans with Disabilities Act (ADA), la loi américaine relative aux personnes handicapées, impose que les trottoirs et passages publics soient antidérapants. Le coefficient de frottement (COF) doit ainsi atteindre 0,60 pour les chemins accessibles et 0,80 pour les rampes. Le COF correspond à la force nécessaire pour mettre en mouvement un objet. Par ailleurs, des couleurs contrastées sont exigées pour marquer les bords des marches, sans que la teinte utilisée — rouge, jaune ou gris — ne soit spécifiée.
Les normes de l'OSHA
Selon les règlements de l'Occupational Safety and Health Administration (OSHA), l'agence américaine chargée de la sécurité au travail, le coefficient de frottement standard est fixé à 0,50, que la surface de travail soit mouillée ou sèche. La section 1910.144 du code OSHA désigne par ailleurs le rouge comme couleur spécifiquement associée au danger ainsi qu'aux équipements de lutte contre l'incendie. Les équipements d'incendie, les dispositifs destinés à arrêter les machines et les panneaux « danger » doivent donc être peints en rouge.
Réglementations relatives aux autres couleurs
Diverses couleurs sont attribuées à différentes zones selon les normes de l'OSHA. Par exemple, le jaune est la couleur de prudence, employée dans les zones potentiellement glissantes ou présentant des risques de coincement ou d'écrasement. Le noir, le blanc ou une combinaison des deux servent quant à eux au marquage des allées, au contrôle de la circulation et à l'organisation du rangement. Les revêtements antidérapants contenant des agrégats, tels que des polymères ou du corindon (émeri), peuvent être appliqués pour signaler les zones de sol ou de passage relevant de ces catégories.
Bien choisir son revêtement antidérapant
Pour rester conforme, il est essentiel de sélectionner un revêtement antidérapant adapté à l'usage prévu et respectant les coefficients de frottement requis. Au-delà de la sécurité, un choix judicieux des couleurs permet une signalisation claire et efficace, contribuant ainsi à réduire les accidents dans les espaces publics comme sur les lieux de travail.
Source : https://jardin.98905.com/building-remodeling/walkways/1007030953.html
