Selon le site Home Security & Management Company, l'être humain a cherché, tout au long de son histoire, à mettre en place des systèmes d'alarme destinés à protéger ses biens et ses communautés contre les attaques et les catastrophes naturelles. Ces dispositifs rudimentaires reposaient d'abord sur des tambours et des cors servant à prévenir la population d'un danger imminent. Avec le temps, ces systèmes gagnèrent en sophistication : signaux de fumée et fusées éclairantes colorées permirent ainsi de distinguer différents types d'alertes.
Les origines historiques
L'opérateur de sécurité domestique DGA Security situe les origines de l'industrie moderne de l'alarme résidentielle à la fin du XVIIIe siècle et au milieu du XIXe siècle. Deux inventions majeures ont ouvert la voie aux systèmes actuels : la pile électrique, mise au point en 1799, et le télégraphe, inventé en 1841. Peu après l'apparition du télégraphe, le Dr William Channing conçut l'un des premiers systèmes d'alarme incendie, tandis qu'un ministre unitarien nommé Augustus Pope développa, à la même époque, le premier système d'alarme anti-intrusion.
Le rôle essentiel des circuits électriques
Les circuits électriques constituent le cœur du fonctionnement des alarmes de sécurité domestique, et leur principe est resté quasi inchangé depuis le milieu du XIXe siècle jusqu'à l'avènement du numérique dans les années 1970. C'est l'électricien Moses Farmer qui mit au point le premier circuit capable de déclencher la sonnerie des cloches d'alerte, résolvant ainsi le problème majeur des premiers dispositifs : comment faire retentir l'alarme de manière fiable.
D'après le site Guide 4 Home, les premières alarmes résidentielles se composaient d'un circuit électrique disposé autour du cadre d'une porte ou d'une fenêtre, qui se déclenchait dès lors que celle-ci était ouverte. Toutefois, ces systèmes présentaient une faiblesse importante : lorsqu'un intrus refermait la porte ou la fenêtre derrière lui, l'alarme cessait immédiatement de sonner.
Les limites des alarmes locales
Beaucoup de ces premiers systèmes étaient de simples alarmes locales : elles émettaient un signal audible uniquement par les personnes se trouvant à portée de voix. Ce fonctionnement présentait deux inconvénients majeurs. D'une part, il fallait impérativement qu'une personne soit à proximité pour alerter les services d'urgence. D'autre part, la multiplication des fausses alertes finit par lasser le public, qui finit par ignorer ces sonneries jugées peu fiables.
L'avènement de la télésurveillance
C'est en 1871 qu'E.A. Calahan introduisit l'idée d'un centre de surveillance chargé de suivre les alarmes incendie et anti-effraction, selon la Home Security Management Company. Ce principe consistant à centraliser la réception des alertes dans un bureau dédié permettait une intervention bien plus rapide que les simples alarmes locales, et il demeure encore largement utilisé au début du XXIe siècle.
Par ailleurs, le développement d'une technique permettant de surveiller plusieurs alarmes sur un même signal réduisit considérablement les coûts : il devint possible de superviser de nombreux abonnements pour une fraction du prix, comme le souligne DGA Security.
Les évolutions technologiques modernes
Toujours selon DGA Security, les systèmes d'alarme résidentielle restèrent pratiquement inchangés jusqu'au milieu du XXe siècle, lorsque la technologie numérique permit de les améliorer de manière significative. Cette évolution s'avéra cruciale : les alarmes anti-burglary traditionnelles étaient en effet devenues faciles à contourner ou à neutraliser par des cambrioleurs expérimentés, comme le rapporte Guide 4 Home.
Source : https://jardin.98905.com/home-safety/home-alarm-systems/1007082193.html
